© 2019 Catherine Lebailly.

BIOGRAPHIE

Née en Belgique en 1968, elle quitte Liège pour la région parisienne à 24 ans.

Après une carrière de bijoutière, elle se décide, à 37 ans, à se consacrer entièrement à sa grande passion, la sculpture. Elle est formée aux Ateliers Terre et Feu de Paris,

école ouverte à l'interprétation personnelle et
travaillant beaucoup autour de modèles vivants, dans des locaux occupés à l'origine par Matisse.

 

Elle commence à exposer en 2008 et reçoit dès la première exposition le prix du public au Château de Coupvray. Elle a donné des cours dans son propre atelier et à beaucoup aimé transmettre son savoir faire.

Une petite période de deux ans en Ardèche l'a comblée en rejoignant le château de Verchaüs et ses artistes qui ont produit une émulation créatrice.

Son style bouge, c'est l'arrivée de ses fameux "tableaux hauts-relief"

Elle arrive enfin dans le nord et met les bouchées doubles. Du travail et encore du travail,boostée par sa clientèle qui lui reste fidèle.


elle n'oublie pas pour autant sa Belgique où ses expositions rencontrent aussi un franc succès .

Loin du regard sombre de certains artistes, elle se fait remarquer par des sculptures de foules, de familles, de bambins qui respirent la joie de vivre, le bonheur, la simplicité, en évitant toujours le piège de la niaiserie. Ses oeuvres
d'une spontanéité remarquable respirent la tranquillité, l'humour et l'espoir, et c'est certainement ce qui fait une bonne part de son succès. Ce n'est pas par manque d'originialité qu'elle n'utilise que la terre, la pierre, le bois et
le métal, mais parce qu'elle trouve son épanouissement dans le travail de matériaux noble. Cela lui vient peut-être de ses années passées à manier l'or et les pierres précieuses.
Rien de clinquant, pourtant rien que du naturel et du sentiment, en bref de la poésie sculpturale.

Depuis quelques années, son style évolue, toujours dans le mouvement, toujours nombreux, ses personnages sont plus modernes. Intégrés dans des tableaux, ils prennent une nouvelle allure, le bronze y est peut-être pour quelque chose?

Fabienne Vito.